Le duo libano-syrien Rust explore l’éloignement et la perte des repères dans « Ghurba ». Entre chant arabe microtonal, synthétiseurs et projections colorées, le morceau transforme l’exil en expérience sonore et visuelle.
Avec son trio et l’album Sultan, le pianiste Andrew Milad rapproche improvisation jazz, synthétiseurs et rythmes populaires égyptiens. Une recherche qui trouve son expression la plus directe dans « Mahrajazz ».
Du 27 novembre au 1er décembre 2026, Nōmad Man réunira au Tiniri Camp artistes régionaux et internationaux. Musique électronique, concerts acoustiques, ambient et cinéma en plein air rythmeront cette première édition.
Douze rappeurs, plusieurs villes et une même volonté de transmission : « Syrian Cypher 2 (963) » rassemble plusieurs générations du hip-hop syrien entre boom-bap, oud et qanun.
Sur « Dawha / دوحة », Logical Da9ud et Haykal posent leurs réflexions sur une production de Mehrak mêlant piano, vinyle et batterie acoustique, entre rap égyptien et palestinien.
Avec Sadeek El Bernameg, TUL8TE imagine un album comme une émission de radio nocturne consacrée aux histoires de cœur. Elyanna le rejoint sur « Haneish », rencontre remarquée entre pop égyptienne et sensibilité palestinienne.
Sur son premier album « Half Moon Eyes », Intibint mêle enregistrements de terrain, références yéménites, oud et électronique expérimentale. Un disque intime et politique construit entre plusieurs pays.
Dans « 0 Views », le rappeur soudanais Soulja réunit quatre morceaux et un court métrage réalisé par TheAymen. Entre solitude, fête et besoin de liberté, le projet observe une génération partagée entre retrait intérieur et exposition sociale.
Avec « Maydani (Medina Blues) », Gharam Electric réunit chant populaire levantin, guitares garage, synthétiseurs et rap dans un morceau tendu, porté par un clip aux décors brutalistes.